Citations

Tirées de mes lectures

(et d'ailleurs...)

L'inspiration des uns, fait le bonheur des autres.

« — J’ai merdé, Sid. Je n’aurais pas dû.

— Peut-être, peut-être pas.

— Je savais, pourtant.

— On sait tous, Emer, mais nous sommes humains. La plupart d’entre nous, en tout cas. On déconne, on pète un câble, on fait des trucs. Comment savoir quel caractère on a si on ne fait pas de temps en temps un pas de côté ? »

 

La Reine du Pays-sous-la-Terre

David Duchovny

« Était-elle une marionnettiste tenant le monde au bout de ses ficelles ? Ou une marionnette convaincue par la ficelle qu’elle avait dans la main qu’elle ne l’était pas ? »

La Reine

du Pays-sous-la-Terre

David Duchovny


« Le café filtre est pour les gens qui se détestent et dont la vie est sans but et sans intérêt. »

S01E01 de Mercredi


I'm dying, I hope you're dying too By Devin-Francisco
I'm dying, I hope you're dying too By Devin-Francisco
« Sommes-nous aujourd’hui tellement redoutés et détestés dans le monde naturel ? songea-t-elle. Oui, vraisemblablement, et vraisemblablement avec raison, car nous, les humains, sommes des dieux dévastateurs ; nous sommes Shiva, destructrice de mondes, semant la mort et l’extinction partout où nous allons. […] Humanité/ inhumanité de l’homme. »

 

La Reine du Pays-sous-la-Terre

David Duchovny

 


 

« Je ne sais pas de qui vient cette idée tordue : mettre des centaines d'adolescents dans des écoles sous-financées, dirigées par des gens dont les rêves ont été brisés il y a des années. Mais j’admire le sadisme. »

 

S01E01 de Mercredi


"LES HUMEURS DE LA CHOUETTE

 

« Le problème n'est pas le problème.

Le problème est ton attitude face au problème.»

Jack Sparrow

 

Entre les uns qui disent que non et les autres qui disent que oui. Entre les « y a qu'à faut que » et les « je fais ce que Je veux », je dois avouer que je suis un peu tendue.

Il y a ceux qui pensent que nous allons tous en mourir et ceux qui pensent que tout cela n'est pas bien grave.

Il en est qui disent que le danger se précise et que nous devons faire vite. Et puis d'autres qui affirment que tout va bien à bord.

Comme d'habitude, vous n'avez toujours pas réussi à vous mettre d'accord. Et là-dessus vous avez l'ombre des grosses compagnies qui ne pensent qu'à l'argent.

 

« Pardieu, il faut bien vendre, mon bon Monsieur. »

Vous l'aurez évidemment compris, je veux vous parler de ce qui nous menace le plus : la pollution.

 

Vous transformez mon monde en un gigantesque dépotoir. Vous avez même inventé « le jeté de masque », histoire d'en rajouter une couche. Vous y allez vraiment fort, les chéris !

Il paraît que le confinement a arrangé quelques trucs et que vous auriez moins pollué que d'habitude.

Et « Bim », la « reprise » se profile et c'est reparti pour un tour. Vous me fatiguez !

Bien sûr, il y a bien ceux qui essayent d'arranger les choses.

Bien sûr, ils sont de plus en plus nombreux.

Bien sûr, je les aime.

Mais, tout de même, il y a quand même pas mal de faquins qui méritent un bon coup de pied au derrière. Je me demande comment nous allons les arrêter.

Peut-être en les forçant à manger les masques qu'ils ont jetés!

Naturellement vôtre,"

La Chouette

"Être surdoué, c’est l’émotion au bord des lèvres, toujours, et la pensée aux frontières de l’infini, tout le temps."

 

Trop intelligent pour être heureux ?

Jeanne Siaud-Facchin


"Les gens sensibles donnent souvent aux autres ce qu'ils auraient besoin pour eux même..."

Oscar Wilde

"Bénis soient les gens bizarres, les poètes, les inadaptés, les écrivains, les mystiques, les peintres, les troubadours car ils nous apprennent à voir le monde avec des yeux différents."

 

Jacob Nordby


 

« N'aimez jamais quelqu'un qui vous traite comme si vous étiez ordinaire. »

 

Oscar Wilde


« Nous voulons tous trouver des solutions, mais très peu de gens sont vraiment prêts à les mettre en œuvre.

Nous voulons tous que le monde change, mais très peu d’entre nous sont prêts à changer.

Les solutions nécessitent un changement

et le changement nécessite des sacrifices.

Aimons-nous suffisamment nos enfants et nos petits enfants pour faire des sacrifices et éviter la catastrophe ?

Pour survivre ?

Ou sommes-nous trop attachés au confort que nous procurent la surexploitation, la pollution et le consumérisme ?

NOUS SOMMES TOUS IMPLIQUÉS.

NOUS SOMMES TOUS RESPONSABLES.

« Dans une avalanche, aucun flocon

ne se sent jamais responsable »

Voltaire »

URGENCE !

Si l’océan meurt

nous mourrons

de Paul Watson

 

 

« Nous devons permettre à la biodiversité

de se rétablir dans les océans.

Le genre humain a appauvri la biodiversité

jusqu’à la limite de l’effondrement.

La biodiversité océanique a été réduite

de 90 % par une espèce qui ne possède

absolument aucune niche écologique

au sein de l’écosystème marin.

NOUS PRENONS.

NOUS NE DONNONS RIEN EN RETOUR.

Les baleines, les poissons, les oiseaux

marins, les phoques et toutes les espèces

marines contribuent au système

de maintien de la vie qu’est l’océan.

Nous, non. C’est là le problème. »

 

 

URGENCE !

Si l’océan meurt

nous mourrons

Paul Watson

 


"Arrive un âge où lorsqu'on se retourne, le chemin parcouru est plus long que celui qui nous attend. Le demi-tour est impossible, mais il est encore temps de changer de direction. Prendre un chemin de traverse, une bifurcation, un petit chemin de terre qui longe une rivière.

Alors on s'interroge, on se questionne, on fait un bilan des montées difficiles et des descentes passionnées. Des chutes douloureuses et des petites victoires. Des défaites oubliées et des grands succès passés.

Alors on regarde devant, cette route inconnue où tout nous attend, le pire comme le meilleur. Des demains d'autrefois où l'on se croira jeune, des futurs palpitants comme quand on avait vingt ans, des avenirs pleins de promesses et des rencontres de tempêtes.

On se dit que peut-être le printemps sera là, amenant avec lui les couleurs de la vie, que sans doute les yeux s'ouvriront sur un ciel sans nuages, où chantent les oiseaux qui filent loin de l'orage.

Le chemin de terre dessine un virage, et qui sait où mènera l'autre côté du rivage.

Bon dimanche à toutes et tous."

Régis Chaperon

« – Démarre ! ordonne-t-il une nouvelle fois.

– Toujours pas, non ! Je ne te connais pas, mais je ne veux pas te tuer non plus !

Il retient un rire en se redressant tranquillement sur son siège pour attraper la clé restée entre mes mains et la glisser dans la fente prévue à cet effet.

Ce geste me paralyse. Il a une façon de glisser des trucs dans des fentes, celui-là ! »

 

HeartBreak Station

Marie HJ

« L’empreinte de mes doigts est certainement déjà incrustée pour l’éternité dans le cuir du volant, tellement je les sens crispés. Idem pour mon cul, totalement hermétique, pour le coup, tellement je serre les fesses, sur le siège.

– Ça va, là ? demandé-je, les yeux rivés sur la chaussée, penché, droit comme un I sur le volant.

– Oui, pour une trottinette, tu frôles les limites de vitesse. En revanche, pour une voiture… Bordel, je ne savais pas qu’on pouvait reculer en marche avant ! Dingue ce truc !

Et il rigole. Beaucoup ! Trop ! »

HeartBreak Station

Marie HJ


« Quand j’étais toute petite, la nuit je me sauvais du quartier des esclaves pour rejoindre la maison des maîtres.

Je me tenais à la fenêtre du petit-salon. Je me tenais tout près de la chaleur.

Des bestioles couraient sur mes pieds sales, mais je regardais à l’intérieur.

Et à l’intérieur de cette maison, il y avait une petite fille. Elle avait mon âge. Et sa peau était magnifique.

Je la regardais danser pendant que son père jouait du piano et que sa mère faisait de la couture.

Je la regardais lire. Et dîner. Et chanter. Et… dormir. Bien en sécurité, toujours propre et bien au chaud auprès de son père.

C’était le mien aussi d’ailleurs. »

 

Max

Black Sails

s03ep03

« L’alpha du Clan Loups avança dans la lumière et s’appuya contre le mur.

— Je passais dans le coin. Quand j’ai vu le spectacle, je me suis dit qu’un petit arrêt s’imposait. C’est quoi, ces trucs morts poilus et malodorants dans le parking ?

— Des créatures appartenant à un dénommé Neig. Il est ancien, puissant, et c’est peut-être un dragon.

— Il veut quoi ?

— Conquérir le monde. Et que je l’aide à battre mon père. Là, c’était une démonstration de sa puissance.

Desandra ricana en scrutant le parking.

— Guère impressionnant tout ça. La plupart des hommes ont du mal avec les préliminaires. »

 

Kate Daniels, tome 10

Triomphe magique

Ilona Andrews


« C’est scandaleux ! Misanthropique ! C’est de la provocation !

Blasphématoire peut-être !

MAIS C’EST UNE VÉRITÉ ÉCOLOGIQUE.

Les germes, les vers, les abeilles

et les arbres peuvent vivre sans nous.

Nous ne pouvons vivre sans eux.

Nous avons besoin d’eux.

Ils n’ont pas besoin de nous.

C’est aussi simple que ça. »

 

 

URGENCE !

Si l’océan meurt

nous mourrons

Paul Watson

« Il faut qu’il arrête de caresser les murs et les portes de cette façon. Ils ne lui ont rien fait et je ne suis pas certaine de leur consentement. »

 

Hell's Lovers, Tome 1

Jusqu'en enfer

Claire Berthomy


« Un morceau de glace fondue coula le long de la joue d’Aaron et atterrit sur ses genoux.

— Pas cool, la nouv…

— Pas cool ? hurlai-je en faisant claquer mes mains sur le dessus du bar. Je bosse comme une folle sans même un merci d’une seule personne ici, et tu me fais tourner en bourrique comme un gamin de cinq ans qui ne sait pas se tenir. Si tu rouvres la bouche, je te jure que je te collerai mon pistolet à soda dedans et que je regarderai si tu arrives à balancer tes vannes pendant que tu te noies. »

 

Tori Dawson, tome 1
Trois mages et une margarita
Annette Marie

Indiana Jones  et le Royaume du crâne de cristal
Indiana Jones et le Royaume du crâne de cristal

« Il y a peut-être une centaine de crânes à Akator.

Quiconque les trouve peut contrôler la plus grande force naturelle que le monde ait jamais connue : le pouvoir sur l’esprit de l’homme. […]

Imaginez.

Pouvoir scruter le monde et connaître les secrets de l’ennemi.

Faire pénétrer nos pensées dans les esprits de vos dirigeants.

Faire enseigner à vos professeurs la vraie version de l’histoire.

Faire attaquer vos soldats sur notre ordre.

Nous serons partout en même temps. Plus puissant qu’un murmure. Envahissant vos rêves, pensant pour vous pendant votre sommeil.

Nous vous changerons, professeur Jones.

Vous tous. De l’intérieur. Nous vous transformerons en nous.

Et vous savez, le meilleur ?

Vous ne vous rendrez même pas compte que ça vous arrive. »

 

Indiana Jones

et le Royaume du crâne de cristal

« — Y a deux trois mois, je marchais sur la plage avec un savant qui est aussi un de mes amis, et il m’a dit que pour chaque grain de sable qu’il y a sur toutes les plages du monde, il y a au moins cinquante étoiles dans l’univers.

— Waouh !

— Je suis resté sur la plage et j’ai observé le sable pendant une heure. »

L’étoffe des Héros

S01Ep01


« Elle s’essuya les yeux d’un geste prudent afin de ne pas étaler son eye-liner. J’aurais dû lui dire que c’était peine perdue.

— Quelle journée pourrie, marmonna-t-elle. Franchement, on ne peut pas faire pire.

— À ta place, j’éviterais de défier le destin. »

 

Mercy Thompson, Tome 12

L'Empreinte de la fumée

Patricia Briggs


« Dans la vie de Dimitri, il n’y avait de place que pour du vide. Ce vide que dévorait Jax, car il portait le même trou noir en lui. Cet abysse de questions qui bouffait tout l’oxygène et avait fini par corroder le masque des apparences. Quand seule une âme perdue peut en comprendre une autre. »

Ysbryd

Charly Reinhardt


« — Un jour, on comprendra que se cacher ne suffit pas quand on ne veut pas être trouvé, maugréa-t-il pour la énième fois. Et ce jour-là, on fera des autodafés de téléphones, tablettes et autres saloperies d’appareils connectés.

— Vous perdriez votre fonds de commerce, Caporal, lui fit remarquer Anton, tapi dans l’ombre d’un érable.

— Ah, j’ai pas dit non plus que ça m’arrangerait. Et puis j’ai encore de la marge, vu la connerie de nos congénères. Si on leur assurait que de se faire greffer une balise GPS dans le fondement est à la mode, y aurait des files entières de volontaires à quatre pattes. »

Ysbryd

Charly Reinhardt

« Dimitri ricana. Les déboires de Jax avec ses voisins étaient devenus légendaires chez les ysbryds. Il était cependant parvenu à instaurer une certaine forme de trêve avec les autres habitants du quartier en mentionnant qu’il savait comment plastiquer un bâtiment pour qu’il n’en reste rien. Sans laisser de preuves… »

 

Ysbryd

Charly Reinhardt


« Si je suis partie sans rien dire, ce n’est pas parce que je ne t’aimais pas Enola.

Je suis partie pour toi.

Je ne pouvais pas supporter que ce monde soit celui de ton avenir. Je devais combattre.

Il faut parfois faire beaucoup de bruit si on veut se faire entendre »

 

Enola Holmes


« — Tu dois être Matilda, dis-je en souriant à la petite fille.

Elle hocha la tête.

— C’est ton chien ?

Nouveau hochement de tête.

— Il s’appelle comment ?

— Lapinou, répondit-elle d’une petite voix.

Lapinou m’observait avec dans les yeux un éclat de suspicion habituellement réservé aux serpents à sonnette. Cornelius était un mage animalier, une branche rare de magie, ce qui signifiait que Lapinou n’était pas un chien. Il était l’équivalent d’un fusil d’assaut chargé braqué dans ma direction.

— Il sait sourire, m’apprit Matilda. Souris, Lapinou.

L’animal me dévoila une forêt de crocs blancs et luisants. Je me fis violence pour ne pas reculer d’un pas. »

L’étincelle sous la glace

Dynasties, tome 2

Ilona Andrews

Old ship By Jess-madhouse
Old ship By Jess-madhouse

 « Comment t’as fait pour atterrir ici ?

Tu t’enveloppais dans les contes de fées, comme dans une couverture toute douce. Mais, en fait, tu aimais le froid. Prise de frissons quand tu as découvert les cadavres des épouses de Barbe Bleu. Des frémissements délicieux quand le Prince Charmant a glissé la pantoufle de verre sur tes petits doigts de pieds. Elle t’allait parfaitement !

À l’âge de la cour de récré, les vraies princesses ondulaient près de toi dans le vent d’automne. Tu as vu le gouffre, entre toi et les petites filles riches, et tu t’es fait la promesse de ne plus croire aux contes de fées. Mais ces histoires étaient en toi, profondément ancrées, comme du poison. Si seulement le Prince Charmant pouvait exister, s’il pouvait venir te sauver. Tu avais besoin d’être sauvé pour échapper à toute l’injustice de ce monde.

Quand est-ce qu’il allait venir ?

La réponse était cette multitude de gestes de mépris cruels et fugaces. Le rictus sur le visage de Stevy Smith quand il t’a dit que tu étais une grosse vache. La main d’oncle Jeff qui te caresse les fesses dans la cuisine le jour de Thanksgiving. Le regard accusateur de ton père, quand tu lui as dit c’qui s’était passé.

Avec tous les garçons qui se sont fait passer pour des hommes, que tu as laissé entrer dans ton corps, dans ton cœur, tu as appris que tu n’avais pas le pouvoir magique de transformer la bête en prince.

Tu t’es entouré de filles que tu n’as jamais appréciées. Ainsi tu espérais partager leur pouvoir et tu te détestais pour ça. Ce qui te rabaissait encore plus à tes propres yeux.

Et ensuite, juste au moment où tu pensais que tu allais disparaître : il t’a vu !

Et, tout au fond de toi, tu savais que c’était trop beau pour être vrai. Mais tu t’es laissé séduire, parce que c’était le premier qui était assez fort pour te porter.

Maintenant que tu es dans son château, tu comprends que le Prince Charmant et Barbe Bleu sont une seule et même personne. Et tu n’auras pas de happy end si tu ne les aimes pas tous les deux.

C’est pas c’que tu voulais ? Être aimé ?

Tu ne voulais pas qu’il te fasse porter une couronne ? Tu ne l’as pas cherché ? Tu ne l’as pas cherché ?? Tu ne l’as pas cherché ???

Alors, vas-y, dis que tu peux vivre avec ça. Dis que tu l’aimes. Dis merci. Dis tout ce que tu veux, sauf la vérité : et si tu ne pouvais pas l’aimer en retour ? »

YOU

s01e10

« L’ignorance était la béatitude de l’esprit humain. »

 

Midnight Sun

Stephenie Meyer


« Heureusement qu’il ne notait jamais ses révélations involontaires. Il ne connaissait rien d’elle. Il s’était inventé une Bella imaginaire et aussi caricaturale que lui. Il ne voyait pas la charité et la bravoure qui la distinguaient du troupeau ; il n’entendait pas l’anormale maturité qui émanait de ses réflexions. Il ne percevait pas que, lorsqu’elle évoquait sa mère, elle avait le ton aimant et indulgent, légèrement amusé et férocement protecteur d’un parent envers son enfant plutôt que l’inverse. Quand il l’abreuvait de ses lassantes divagations, il ne repérait pas sa patience, pas plus que la compassion que cette patience masquait. »

 

Midnight Sun

Stephenie Meye

SUCCUBUS By Lovell-Art
SUCCUBUS By Lovell-Art

« Ce que je demande, c’est un flacon de vin en rubis, une œuvre de poésie, un instant de répit dans la vie et la moitié d’un pain. Si avec cela je pouvais, ami, demeurer près de toi dans quelque lieu en ruine, ce serait un bonheur préférable à celui d’un sultan dans son royaume. »

Rubaï’yat

Omar Khayyām

« — Tu as l’estomac bien accroché, Jeremy?

Le garçon posa la main sur son ventre et le massa.

— Je ne sais pas, il n’est jamais tombé... »

 

Caresse indienne

Catherine Anderson


« Le voïvode au nom difficile à retenir […] demanda courtoisement à Geralt si ses juments poulinaient bien. Celui-ci lui répondit qu’elles poulinaient beaucoup mieux que les étalons. Il n’était pas sûr que son humour ait été bien compris. Le voïvode ne lui posa pas d’autres questions. »

Le Dernier Vœu

Andrzej Sapkowski

Original by Masateru
Original by Masateru

« — Les gens, dit Geralt en détournant la tête, aiment bien inventer des monstres et des monstruosités. Ça leur donne l’impression d’être moins monstrueux eux-mêmes. Quand ils boivent comme des trous, qu’ils escroquent les gens, les volent, qu’ils cognent leurs femmes à coups de rênes, laissent crever de faim la vieille grand-mère, qu’ils assènent un coup de hache à un renard pris dans un panneau ou criblent de flèches la dernière licorne qui subsiste sur terre, ils aiment se dire que la Moire qui entre dans les chaumières au point du jour est plus monstrueuse qu’eux. Alors ils se sentent le cœur plus léger. Et ils ont moins de mal à vivre. »

 

Le Dernier Vœu

Andrzej Sapkowski


« — Quand je dis quelque chose, c’est comme s’il n’entendait pas. C’est toujours comme ça. Il n’écoute rien de ce que je dis.

   — Je suis dans cette situation depuis toujours. Ça s’appelle être une femme. »

 

The politician

S02E01

« Que les maîtres de la pensée prémâchée remballent leur indignation de supermarché et qu’ils acceptent de réfléchir un instant à leur sectarisme spéciste. Qu’il doit être sec leur cœur qui refuse à l’animal sacrifié la reconnaissance de son martyre. »

 

Vivant

Aymeric Caron


« — Êtes-vous stressée en ce moment, mademoiselle Robbins ?

— Ben oui, comme tout le monde, non ? répondit-elle, aussitôt sur la défensive. »

 

Sea, sex &… Sean

Cathy Yardley

« — Reine, dit-il tout bas, […] tu es consciente, bien sûr, qu’il ne suffit pas d’avoir une épée pour lutter contre le destin ?

— Bien évidemment, dit Calanthe en détournant la tête. Il faut aussi un sorceleur pour tenir la garde. Comme tu le vois, j’y ai veillé. »

Le Dernier Vœu

Andrzej Sapkowski


« — Calme-toi, relax, dit-il d’une voix lente, dissimulant volontairement son amusement, ton cerveau va faire une sortie de route si tu vis comme cela sur les chapeaux de roue !

À sa grande surprise, sa remarque la mit en colère et lorsqu’elle le regarda, ses yeux lançaient des éclairs,

— Ne répète jamais, jamais, que je dois me relaxer !

— Pourquoi ? demanda-t-il interloqué.

Elle poussa un profond soupir et descendit sa vitre. Ses cheveux blonds étaient coiffés en queue-de-cheval, comme d’habitude, mais le vent faisait s’envoler quelques mèches folles autour de son visage.

— Parce que si les gens comme moi pouvaient se relaxer, répondit-elle d’un air vexé, ils le feraient tout simplement ! Ce que je veux dire, c’est qu’on n’est pas paniqués par plaisir ou par ignorance, parce qu’on n’a jamais entendu parler de relaxation ! Franchement, tu t’attends à quoi en donnant ce genre de conseil ? À ce que l’on s’asseye en face de toi en extase et qu’on s’exclame : « Waouh, quel merveilleux conseil ! Me relaxer ? Comment n’y avais-je pas pensé plus tôt ? » »

Sea, sex &… Sean

Cathy Yardley


Elf By PabloFernandezArtwrk
Elf By PabloFernandezArtwrk

« En regardant John avec cette machine, tout devint très clair. Le Terminator ne s’arrêterait jamais. Il ne l’abandonnerait jamais et il ne le frapperait jamais. Ne crierait jamais après lui ou le tabasserait en rentrant soûl, ou ne dirait qu’il est trop occupé pour jouer avec lui. Il serait toujours là. Et il mourrait pour le protéger. Et de tous les pères possibles, qui sont passés toutes ces années, cette chose, cette machine, était le seul à être à la hauteur. Dans un monde de fou, c’était le choix le plus raisonnable. »

 

Sarah Connor

Terminator 2

Le jugement dernier

« — Les préservatifs ne sont pas absolument infaillibles, tu sais, me rappelle calmement le médecin.

Un certain épisode de Friends me revient à l’esprit et j’ai soudain très envie de hurler qu’ils devraient l’écrire sur la boîte. »

Wind Dragons – Tome 1 – Sauvage

Chantal Fernando


« La plupart des livres sur les sorcières prétendent qu’elles travaillent complètement nues, c’est dû au fait que la plupart de ces livres sont écrits par des hommes. »

Good Omens

S01E02


« La comtesse Lydie, qui s’intéressait à tout ce qui ne la regardait pas, avait assez l’habitude de ne prêter aucune attention à ce qui, soi-disant, l’intéressait. »

 

Anna Karénine – Tome I

Lev Nikolayevich Tolstoy


Geralt of Rivia (Henry Cavill) The Witcher by NoctemDesign
Geralt of Rivia (Henry Cavill) The Witcher by NoctemDesign

« C’est malheureux que tu n’es pas eu de vie. Mais en vérité, tu ne rates pas grand-chose.

Oui, c’est facile à dire, moi j’ai encore de l’air dans les poumons. Toi, tu n’as plus rien.

Mais tout de même qu’aurais-tu eu en échange ?

Tes parents ? Ce sont eu qui ont écrit ton dernier acte. Ce n’est donc pas une grande perte.

Des amis ? Ils auraient fini par te trahir.

Des amants ? Agréables, je dois bien l’admettre, mais toujours décevant au bout du compte.

Il faut voir les choses en face. Tu es une fille.

Ta mère avait raison sur un point : nous ne sommes que des ventres. Oui, même celles que l’on dit spéciales. Comme je l’étais, comme tu l’aurais été. On ne reste que des ventres, dont on peut se servir à souhait.

Après quoi on devient obsolètes. Et seules.

L’un dans l’autre, tu as de la chance. Tu as triché et gagné la partie sans même le savoir.

Dors bien. »

Yennefer

The Witcher

S01E04


« L'heure la plus sombre est toujours celle qui précède l'aube. C'est donc le meilleur moment pour voler le journal de son voisin. »

 

Éperdument

Tome 3 de Lucky Harbor

Jill Shalvis

« Pourquoi Dieu a-t-il créé l'homme avant la femme ? Parce qu'il faut toujours un brouillon avant le chef-d'œuvre. »

 

 Éperdument

Tome 3 de Lucky Harbor

Jill Shalvis

« Vous avez le droit de garder le silence : dans le cas contraire, tout ce que vous direz pourra être déformé et amplifié. »

 

Éperdument

Tome 3 de Lucky Harbor

Jill Shalvis

« La destinée aide le peuple à penser qu’il y a une raison à tout ce merdier.

Y’en a aucune. »

 

 Sorceleur

The Witcher

S01E04


« Il m'adressa un sourire complice — bien plus que complice. Un de ces sourires rares, source d'éternel réconfort, comme on n'en rencontre que quatre ou cinq fois dans sa vie. Un sourire qui défiait — ou semblait défier — brièvement le monde entier, puis se focalisait sur vous comme s'il vous accordait un préjugé irrésistiblement favorable. Qui vous comprenait, dans la mesure exacte où vous souhaitiez être compris. Qui croyait en vous comme vous auriez voulu croire en vous-même. Qui vous assurait que vous lui faisiez précisément l'impression que, dans le meilleur des cas, vous espériez produire. »

 

Gatsby le Magnifique

F. Scott Fitzgerald

« J’ai autant envie de parler à des gens que de me suicider. Non, je crois que j’ai encore plus envie de me suicider que de parler à des gens. Donnez-moi une arme. »

 

Y a-t-il pénurie de chamallows à San Francisco ?

Tome 1 de Archibald Skye

Jupiter Phaeton

« — Gabrielle, permettez-moi de vous dire une chose : quand le client est mort, on peut se permettre d’être un peu plus laxiste sur nos prestations de service. Vu ? Parce que ce client, on est sûr de jamais le revoir. Alors, soit vous me reprenez un autre rendez-vous, soit vous y allez vous-même !

— Mais Monsieur, j’ai jamais traité ce genre d’affaire.

— C’est vraiment pas compliqué. Vous tâtez le pouls du client. Si vous sentez rien, on paye ! »

Un blues de coyote

Christopher Moore


« Le temps s’était couvert durant la soirée. Les nuages obscurcissaient le ciel, étouffaient les étoiles et réduisaient la lueur de la lune à une pâle nuisance. Par deux fois, le tonnerre gronda dans le lointain. Une brise légère soufflait dans les rues désertes, jouant avec les panneaux des échoppes, agitant les clochettes des perrons, effleurant la joue de Mahlin. Des écharpes de brume descendaient vers la capitale pour s’enrouler autour des cheminées. »

Les Épées de Glace

Tome 2

Le châtiment de l’empire

Olivier Gay

« — Faut reconnaître que t’as toujours été honnête avec moi. J’ai même fini par oublier cette fois où tu avais retiré les fils électriques des détecteurs de fumée qu’on vendait à l’époque parce que la cliente voulait un modèle sans fil. Même ça, je l’ai oublié.

— Mais c’est toi qui m’avais demandé de le faire ! J’avais même pas dix-sept ans !

— Ça va ! Ça va ! Mais comment aurais-je pu deviner que cette salope fumait au lit ? »

Un blues de coyote

Christopher Moore